vendredi 3 mars 2017

Vases Communicants du 3 mars 2017 : Invité : Giovanni Merloni




Créteil : oubli et sagesse d'une banlieue parisienne




Assis au bout de la rame, je suivais sur la vitre rayée les vagues reflets ensoleillés d'un après-midi d'hiver, tandis que deux questions me tiraillaient :
En quoi consiste-t-elle l'identité unique de chaque commune de la banlieue francilienne vis-à-vis de Paris ?
Y a-t-il un rapport possible entre l'expérience qu'un habitant de la banlieue peut se faire de Paris et l'expérience d'un Parisien vis-à-vis d'une commune de la banlieue ?
Pendant le voyage, je me disais d'abord une chose assez banale : même si le trajet est constellé de nombreux arrêts, le fait de se déplacer en métro au lieu qu'en train ou avec le RER, cela crée inévitablement, avec le temps et la familiarité des noms des stations et leur pouvoir d'évocation symbolique, un lien affectif profond entre les communautés de voyageurs et les contextes qu’ils traversent au fur et à mesure. Peut-être, le lien établi par la ligne 8 du métro — entre République, Bastille, Daumesnil, Liberté, Charenton, Maisons-Alfort et Créteil, par exemple — est-il plus fort que le lien, confié à la voiture ou au bus, entre Créteil et Vincennes ou Montreuil...
Puis, j'ai réfléchi à l'âge des voyageurs. Un échange journalier entre la ville de Créteil et Paris ne concerne qu'une partie de la population. Les gens au foyer, les enfants ainsi que les adolescents se rendant à l'école secondaire ou les retraités de mon âge ne se déplacent que très rarement dans les deux sens...
Quelle valeur peut-il y avoir, alors, dans mon témoignage d'un jour ? Pourrait-on y découvrir l'intérêt d'une « découverte » quelconque ?
Je voudrais savoir exprimer ce que cette banlieue me suggère, savoir découvrir en elle ce qui jaillit de l'oubli, volontaire ou pas, de son ancien paysage disparu, savoir expliquer un à un ses actes de sagesse et de réalisme. J'aimerais bien être capable de trouver les mots pour dire ce qu'il faut dire et de même proférer les mots adaptés pour « ne pas » le dire…


Arrivant à Créteil je me dis que l'idée de Marie-Noëlle, s'inscrivant dans l'esprit des « vases communicants », est déjà une réponse à mes questionnements. Elle a proposé en fait un échange assez simple : je vais me promener dans un endroit tout à fait inconnu pour moi, Créteil, tandis qu'elle choisit la nuit pour traverser le Xe arrondissement de Paris. Si je ne me suis jamais rendu, jusqu'ici, dans cette commune située à la confluence entre Seine et Marne (qui représente aussi la tête de pont du vaste département du val de Marne), il est aussi probable que Marie-Noëlle n'ait jamais flâné dans mon quartier pendant la nuit !
D'ailleurs, sa proposition contient en elle-même une provocation qui m'intrigue : étant presque impossible confronter les existences de ceux qui vivent dans les vingt arrondissements de Paris avec celles des habitants des multiples banlieues, l'expérience des vases communicants affronte, aussi courageusement qu'inconsciemment, le thème de l'incommunicabilité. Une question de plus en plusévidente de nos jours, mais qui n'a pas explosé que dans les dernières années du « boom » informatique.


Paradoxalement, les « vases communicants » — tout en représentant l'un de plus intelligents escamotages pour briser, au nom de l'échange et de la prise de conscience réciproques, la logique conformiste des réseaux sociaux — peuvent devenir l'occasion pour mettre en valeur, au lieu des choses qui nous rapprochent, les contradictions qui nous font réfléchir. Et l'exercice des vases peut donc convoquer, sans qu'il y ait du scandale, le thème de l'incommunicabilité.
Comme le disait Pangloss — et il a toujours raison —, nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Et nous ne traversons qu'un petit segment de l'histoire de la terre que nous habitons. Ce qui assume aujourd'hui une importance vitale pour chacun de nous changera sans doute avec les systèmes de valeurs qu'on fabriquera autour de cela dans un futur assez prochain.


Il me semble évident pourtant que cette incommunicabilité dont j'ai entendu parler en premier par Michelangelo Antonioni dans ses films, et notamment dans « L'éclipse » et « Désert rouge », descend directement de ce présumé « boom économique » ayant débarqué en Europe une dizaine d'années après la Seconde Guerre.
L'incommunicabilité entre les personnes jaillit d'abord de la rupture brutale et violente de l'ancien système de cohabitation et de collaboration mutuelle entre la ville et la campagne à travers l'abandon de la hiérarchie, jusque-là équilibrée, entre des villes ayant différent poids et importance et la création, au contraire, d'une hiérarchie indistincte entre centres et périphéries se traduisant, inévitablement, en une perte d’identité qui touche soit les centres que les périphéries mêmes.


Évidemment, ce « modèle » d'érosion progressive du territoire — basé sur l'hypothèse de l'utilisation massive de l'automobile et des hypermarchés — s'appuyant sur les technologies du béton armé, de l'asphalte et du plastique, a rencontré parfois des résistances ou des solutions de compromis acceptable en France, surtout là où le réseau ferroviaire et métropolitain était intégré depuis longtemps aux centres urbains caractérisés par une identité historique et culturelle plus nette.
Toujours est-il que la banlieue parisienne n'échappe pas à « l'inversion de la modernité » qui touche la plupart des banlieues du XXe siècle en Europe. Tandis que Paris, le Paris du baron Haussmann avec le quartier de deux gares, par exemple, ayant pour axe primordial le boulevard Magenta, demeure, pour moi, la ville d'Europe la plus moderne et clairvoyante.


En fait, si les Romains du temps de César, tout en ayant en Rome une ville assez chaotique, avaient un formidable talent pour bâtir de merveilleuses « villes nouvelles » (dont Bologne ou Bordeaux, par exemple), tout en profitant d'une ville « à mesure d'homme » les Parisiens n'ont pas su créer, aux environs, des villes également vivantes et confortables.
Certes, la banlieue parisienne se présente bien, beaucoup mieux que celles qui serrent Rome ou Naples dans un étau chaotique. Mais on y perçoit, quand même, l'absence de quelque chose d'essentiel...
Pourquoi, sur la paroi grise-céleste d'un édifice provisoire à côté des rails, à deux pas de la station du métro de Créteil, quelqu'un à écrit en lettres majuscules:


DROIT AU BONHEUR POUR TOUS
LA FRANCE INSOUMISE.... (?)
Cependant, au bout de ma « promenade communicante », je voudrais abandonner toutes ces « considérations sérieuses », forcément pessimistes, pour exposer mon tout simple « déplacement à la découverte des lieux où habite une chère amie » en me bornant à analyser mon dépaysement vis-à-vis d'un contexte « tout neuf », dont le regard d'un jour ne pouvait pas saisir l'histoire ni la personnalité.
Quand j'y suis venu, j'ai dû d'abord constater ma condition de piéton, désormais irréversible depuis plus que dix ans, qui m'a rendu incapable de m'adapter à un endroit structuré en fonction de la voiture.


Ensuite, j'ai réfléchi que si je ne partage pas, physiquement, la vie de quelqu'un qui compte pour moi dans le lieu même où il habite, si rien n'arrive d'étonnant au long du parcours suivi, je risquerais de survivre à la petite frustration d’une expérience suspendue...
J'ai alors suivi au hasard un parcours possible, essayant de traverser ou frôler les différents endroits qu'elle m'avait indiqués. Dans ce parcours, l'unique chose qui avait vraiment de l'importance pour moi c'était la rue où elle habite, c'était retrouver une maison qui pouvait être la sienne ; c'était imaginer sa rentrée chez elle le soir, ses rencontres chez elle ou dans la rue ; ses courses ; ses parcours quotidiens vers le bus ou le métro ; l'alternance du beau temps et du temps mauvais, ce qui lui donne l'envie de sortir ou, au contraire, ce qui l'invite à rester chez elle ; ses amis et ses amies, sa vie dans une collectivité engagée, enfin comment vit-elle le rapport entre son lieu de résidence et celui de travail ?


Des choses qu'on ne peut pas découvrir en un seul jour ! Et pourtant, juste au couchant, un rayon jaune, en guise de flèche, m'a indiqué une grille avec des noms accrochés. Je me suis arrêté pendant un instant et je me suis vu moi-même entrer et sortir de cette porte, emprunter ma voiture garée à côté, partir à la recherche d'une boulangerie ou d'une pharmacie ou, plus loin, des berges de la Marne... Tout cela m'a rapproché davantage d'elle, donnant un sens accompli à ma visite, même si je n'ai rien compris de ce monde assez dur et impénétrable où les trésors sont cachés.



Giovanni Merloni


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François Bon a été à l’origine de ces échanges le premier vendredi de chaque mois, que j’ai découverts alors qu’ils étaient coordonnés par Brigitte Célérier ; Angèle Casanova a pris le relais à partir de novembre 2014. Je remplace Angèle depuis un peu plus d’un an.


Aujourd’hui, j’ai donc le très grand plaisir de recevoir Giovanni Merloni pour la deuxième fois dans le cadre des Vases Communicants et de publier ses photographies et son texte sur La dilettante. Je le remercie d’avoir accepter de venir visiter ma banlieue alors que j’allais dans son arrondissement parisien. Découvrir, effleurer, ressentir… photographies et textes en écho.


Je le remercie d'accueillir mon texte « En descendant le boulevard Magenta avec la nuit » sur son blog « Le portrait inconscient ».





mardi 21 février 2017

Dans la lumière vacillante de l’espoir




Catherine Vigier - Prendre soin - Technique mixte


Voyez-vous, notre Mère, la Terre ployer sous la botte de ceux qui l’avilissent. Voyez-vous son beau visage plein de larmes devant ses enfants déchirés, mutilés, brisés. Asphyxiée et écartelée, ses richesses pillées aux profits de quelques uns. Elle hurle de douleur et de désespoir. Inconsolable, son tourment semble ne jamais devoir prendre fin.

Dans la lumière vacillante de l’espoir, Gaïa, notre Mère, lève-toi. Que la terre se fasse légère pour toi. Écarte Chaos, ton frère. Tu es là, vérité unique, unissant terre ciel mer. Les Pléiades obstinées, les sept colombes de notre espérance, sont près de toi pour nous montrer la route.

Que votre force nous embrase. Dans votre halo, mettons-nous debout. Fermons les yeux, écoutons le chuchotement des étoiles pour rêver un monde… un monde de fraternité… un monde de partage…

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Ce texte a été publié pour la première fois sur « Jetons l'encre à Saint Maximin la Sainte Baume », le blog de Danielle Masson, dans le cadre des Vases Communicants de janvier 2017.






mardi 31 janvier 2017

Terre des ancêtres




De pastels bleu-rose
le ciel se teinte ce soir ;
Confins de la nuit.
Effleurement et murmure ;
un frisson, tout s’assombrit.









mardi 24 janvier 2017

mardi 17 janvier 2017

Comme horizon, l’éternité…





Comme horizon, l’éternité…






Entretenir en soi, comme merveilles,
toutes les couleurs, harmonie du monde,
la lueur d’or des couchers de soleil,
des nuages cendrés le cri dans l’onde,
la clarté au bout de la nuit profonde.
Hors les chaînes, croire en la liberté,
infinité de voies à explorer.




Dans le silence lumineux du monde,
du bruit n’être plus le diapason.
Accueillir les résonances profondes,
scruter les abîmes de déraison.
Les lointains ne sont pas seul horizon.
Voyage secret, creuser son sillon,
de chenille devenir papillon.




Lorsque le présent ne s’imprime plus,
qu’en lambeaux, le passé se désagrège ;
aux éclats de souvenirs dévolue,
la mémoire, voilée de sombre neige,
joue ses derniers tours comme sortilèges.
Inattendue, s’offre une aube nouvelle :
inespérés dialogues de dentelle.




Par l’ultime faux-pas, vie chavirée.
Otage de ton corps lâché aux chiens,
ton esprit s’est peu à peu égaré.
Perdue malgré la compagnie des tiens,
en l’espace de quelques jours de rien,
chemin de souffrance enfin achevé.
En l’éternité, calme retrouvé.



Photographies : Françoise Gérard
Septains : Marie-Noëlle Bertrand


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Ce texte a été publié pour la première fois sur « Le vent qui souffle », le blog de Françoise Gérard, dans le cadre des Vases Communicants de décembre 2016. Ces quatre septains ont été écrits sur des photos choisies sur son site https://grandvent.wordpress.com/. Je la remercie de nouveau pour cet échange photographique et poétique.


 


mardi 10 janvier 2017

Chemin de mémoire



Sauter à pieds joints dans les graviers pour le plaisir d’esquiver l’escalier à une seule marche, comme pour le narguer. Respirer l’odeur du seringa qui sépare notre cour de celle des voisins ; quelques pas vers la cabane dite de devant car juste en face de la porte de derrière. Dans celle-là, trois armoires contenant conserves et confitures, ustensiles de cuisine et linge de maison peu souvent utilisés et nos vélos. Deux autres attenantes : une pour entreposer les boulets de charbon employés pour le poêle et la chaudière et celle du fond, plus un débarras.
Ouvrir la porte et sortir le mini-vélo jaune. Longer le garage en bois jusqu’à la petite place où mon père gare la voiture avant de la rentrer. Faire un arrêt près du compartiment où est stockée la boue pour le chauffage ; presque au bord du trottoir, avant de s’élancer, regarder à droite et à gauche bien que les automobilistes, tous parents d’enfants du quartier, soient très attentifs.
Descendre la rue Jacquard avec un regard pour chaque couple de maisons jumelles dont je connais tous les locataires ; ici un bonjour à une copine là un signe à une vieille dame. A la moitié de la rue, un puits identique à tous ceux qui émaillent la cité afin de donner aux mineurs l’accès à l’eau potable mais ne servant plus qu’à l’arrosage des jardins.
Arrivée en bas de la rue, engager le virage avec prudence et détermination. Faire bien attention à toutes les rues qui viennent de la droite car dans la cité pas de stop, c’est le règne de la priorité à droite.
Parvenue à la fronde que forme l’embranchement de la rue Buffon et du boulevard de Verdun, continuer presque tout droit sur celui-ci. Une dernière priorité à droite avant de virer à gauche sur la route de la ferme. De chaque côté, les prés, celui des vaches à senestre et celui des cochons à dextre, les regarder en évitant de se retrouver dans le fossé aux orties pas très accueillant pour les fesses.
Dans la cour, faire attention au Black, brave chien de berger, qui se précipite inévitablement pour manifester sa joie malgré tous les embêtements subis dans notre enfance. Jeter le vélo contre le grillage qui clôture la petite cour autour de l’appentis vert où mes grands-parents et ma tante vendent les produits de la ferme aux habitants de la cité ; c’est matin et soir le lait fraîchement tiré, tout au long de la journée les fromages de chèvres et les œufs et aussi, plutôt en fin de semaine, les volailles et les lapins vivants ou tués, prêts à cuisiner.
Jeter un coup d’œil dans la volière entourée de roses et de dahlias où roucoulent les tourterelles. Se précipiter dans la bassie pour déguster les douceurs préparées par ma grand-mère et les cheuneries à choisir dans la magasinette, le tiroir de l’armoire de la chambre du fond -inoccupée- où la verveine cueillie au jardin sèche sur le lit répandant son parfum si caractéristique. A l’adolescence, le même chemin avec le vélo bleu et la rejoindre dans la salle à manger pour l’initiation aux travaux d’aiguilles, à ces ouvrages qu’on dit de dames.

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Ce texte a été écrit dans le cadre du cycle d'ateliers d'écriture de l'hiver 2016-2017 : « du lieu, 2 | le mouvement, mais sans verbe » proposé par François Bon, sur le Tiers-Livre.





vendredi 6 janvier 2017

Vases Communicants du 6 janvier 2017 : Invitée : Danielle Masson



Catherine Vigier - Prendre soin - Technique mixte



Dialogue entre Valentine et l’auteure de ces lignes.

  • Je te reconnais bien là…
  • Tu pourrais me parler autrement Valentine.
  • Tu te plains de ne plus écrire pour les vases et là, tu manques complément d’à propos
  • Comment cela ?
  • Gentiment, on te demande si tu veux partager un vase…
  • Oui, j’accepte. J’en suis vraiment ravie. Six mois sans échange c’est trop long. Donc…
  • Donc, donc, la première des choses à faire était de demander de qui était le tableau
  • Qu’importe l’artiste, il m’a satisfait l’œil dès que je l’ai vu.
  • Oui mais quand même, tu aurais pu demander qui l’avait peint, à quelle époque ?
  • Moi, c’est l’œuvre que j’admire. Le reste viendra après
  • Non. Cela ne se fait pas. C’est peut-être celle qui t’a proposé ce partage qui l’a peint
  • Alors, je la félicite tout de suite car…
  • Et si ce n’est pas elle mais son grand-père ou son grand-oncle ou son facteur
  • N’importe quoi ! pourquoi pas son boucher aussi ou son poissonnier. Ou sa fille. Cela pourrait bien être un tableau peint par sa…
  • Tu divagues, tu élucubres comme d’habitude. Non, vraiment tu me déçois. Ne rien savoir de l’artiste. Tu as remarqué cet orangé, ces sept personnages autour du personnage central. Cette femme qui porte le monde…
  • T’as vu le chat ?
  • Quel chat ?
  • Tu vois… tu n’observes pas suffisamment
  • Où ça le chat ?
  • En bas à droite.
  • Le chat ? tu remarques le chat et tu ne vois pas la lumière qui se dégage de cette œuvre, tu ne cherches pas à en connaitre la genèse. Non, Madame, ne voit que le chat.
  • Oui, je vois le chat car il ressemble à Tortue, tu sais, la chatonne qui vient juste de fêter ses sept mois et qui adore s’installer au soleil près de toi.
  • Tu me chagrine. Je veux te parler d’art avec un grand A et toi tu me parles de Tortue, qui me grimpe dessus, m’ébouriffe, me plante ses griffes ou ses dents dans le bras…
  • Silence ! admire la finesse du trait. Admire ce tableau ! Savoure !

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François Bon a été à l’origine de ces échanges le premier vendredi de chaque mois, que j’ai découverts alors qu’ils étaient coordonnés par Brigitte Célérier ; Angèle Casanova a pris le relais à partir de novembre 2014. Je remplace Angèle depuis un peu plus d’un an.


J’ai donc le très grand plaisir de recevoir, pour la seconde fois, Danielle Masson à l'occasion de ces premiers Vases Communicants de l'année 2017 et de publier son texte sur La dilettante. Nous avons choisi d’écrire chacune à partir d’un tableau de Catherine Vigier.
Je la remercie d'accueillir mon texte « Dans la lumière vacillante de l’espoir » sur son blog « Jetons l'encre à Saint Maximin la Sainte Baume... »